Partie D · Tolérances d’orientation · Chapitre 13
Parallélisme Parallelism
Le parallélisme limite l’orientation d’une face ou d’un axe par rapport à une référence. Sa zone ressemble à celle d’une tolérance de forme, mais elle n’est plus libre : elle prend la direction de la référence. Tout ce que la référence a d’imparfait passe donc dans le résultat.
Voir et manipuler :Vidéo · 1 min 47 sAnimation · Forme, orientation, position
- Famille
- Orientation
- Référence
- Toujours au moins une
- Zone de tolérance
- Deux plans parallèles distants de t, ou cylindre de diamètre t, parallèles à la référence
- Élément tolérancé
- Surface plane, ligne médiane
Publié · version 1.0 · 17 octobre 2026. Validé par l’éditeur : 14 valeurs recalculées à chaque construction, liens et cohérence vérifiés. Pour une décision contractuelle, la règle se lit dans le texte de la norme.
Sur cette page
- ANom et symbole
- BPourquoi utiliser cette tolérance ?· approfondi
- CDéfinition simple
- DZone de tolérance
- EExemple sur un plan 2D
- FExemple en 3D· approfondi
- GConforme, non conforme
- HRéférences· approfondi
- IMéthodes de contrôle· approfondi
- JApplication CMM / MMT· approfondi
- KExemple numérique
- LErreurs fréquentes· approfondi
- MÀ retenir
La tolérance en vidéo
Parallélisme en 1 min 47 s
Valeurs d’illustration calculées par les fonctions testées de l’encyclopédie ; sous-titres, chapitres et transcription ci-dessous.Chapitres
Transcription
0:00 Deux faces à la bonne distance peuvent ne pas être parallèles. Comment le limiter ? Parallélisme. Une tolérance d’orientation : elle exige une référence, et limite l’orientation d’une surface par rapport à elle.
0:13 Le parallélisme sert quand une surface doit en suivre une autre : le dessus d’une cale qui repose sur sa base, une glissière qui doit rester parallèle à son appui. Il limite l’orientation de la surface, et du même coup sa forme. Il ne fixe pas, en revanche, sa position : la distance reste l’affaire d’une cote.
0:32 Le cadre a trois cases. Le symbole de parallélisme. La valeur 0,04, distance entre les deux plans de la zone. Et la référence A, la face d’appui : la zone lui est parallèle, elle ne peut plus s’incliner.
0:48 La pièce repose sur sa référence A. La face du dessus est relevée en 9 points. La zone est faite de deux plans parallèles à A, distants de 0,04 ; elle peut monter ou descendre, mais pas s’incliner. La face est bien plane, à 0,002 près, mais elle penche : l’écart de parallélisme vaut 0,035.
1:09 La machine construit d’abord le plan de référence A à partir de la face d’appui. Puis elle mesure la hauteur de chaque point au-dessus de A. L’écart est la différence entre la plus grande et la plus petite : 0,035. Limite d’acceptation : 0,0384. La face est conforme, de justesse.
1:31 À retenir. Le parallélisme exige une référence. Sa zone est parallèle à cette référence : elle peut monter, pas s’incliner. L’écart d’orientation est toujours au moins égal à l’écart de forme. Et la distance, elle, reste fixée par une cote.
Nom et symbole
Français : parallélisme. Anglais : parallelism. Symbole : deux traits obliques parallèles .
Trois cases
Un parallélisme cite toujours une référence.
Avec ou sans Ø
Sans Ø : zone entre deux plans. Avec Ø : zone cylindrique, pour un axe.
Une largeur
t est une largeur en millimètres, pas un angle.
Pourquoi utiliser cette tolérance ?
On spécifie un parallélisme quand la fonction dépend de la direction d’une face ou d’un axe par rapport à un autre élément de la pièce, et non de la distance qui les sépare.
| Fonction protégée | Si le parallélisme est mauvais | Exemple générique |
|---|---|---|
| Empilage, calage | L’empilage penche ; le jeu varie d’un bord à l’autre | Entretoise, cale, rondelle d’appui |
| Guidage parallèle à une face de pose | La course monte ou descend ; l’effort varie | Glissière, rail, coulisseau |
| Deux axes parallèles | Les dentures portent sur un bord ; les paliers forcent | Entraxe d’un carter, bielle |
| Appui d’un organe sur une face | L’organe est monté de travers | Support, platine, bride |
Dans un carter, deux alésages portent deux arbres dentés. Leur entraxe relève de la localisation. Le parallélisme des deux axes protège autre chose : le contact des dents sur toute leur largeur. Des axes qui se croisent font porter la denture sur un bord.
Définition simple
Que contrôle réellement cette tolérance ?
La direction de l’élément tolérancé par rapport à la référence, et sa forme avec elle. Pas sa distance à la référence.
Parallèle, mais trop haute
La hauteur relève de la cote ou de la localisation.
Inclinée
L’inclinaison est le défaut que vise la tolérance.
Bombée
La forme compte aussi : toute la face doit tenir dans la zone.
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférenceMatière
Hypothèses et unités de la figure
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Le parallélisme contient donc une planéité : une face bombée sort de la zone même si sa direction moyenne est bonne. Il ne contient pas la cote : deux faces parfaitement parallèles peuvent être trop écartées.
Zone de tolérance
Surface, par rapport à un plan de référence. La zone de tolérance est limitée par deux plans parallèles distants de t et parallèles à la référence. La surface extraite doit être contenue entre ces deux plans.
Ligne médiane, valeur précédée de Ø. La zone de tolérance est un cylindre de diamètre t, parallèle à la référence. La ligne médiane extraite doit y être contenue.
Rapporté d’après les sources publiques de la norme (registre N01) ; en cas de litige, le texte officiel fait foi.
Surface par rapport à un plan de référence
La zone garde la direction de A. Elle se place à la hauteur qui convient : elle ne fixe pas la cote.
Axe par rapport à un axe de référence
Avec Ø : un cylindre dont l’axe est parallèle à A. L’entraxe reste libre : il relève de la localisation.
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférencePalpage
Hypothèses et unités de la figure
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
| Caractère | Pour le parallélisme |
|---|---|
| Forme | Espace entre deux plans parallèles ; cylindre si la valeur est précédée de Ø |
| Orientation | Imposée : parallèle à la référence |
| Localisation | Libre : la zone se place à la distance qui convient |
| Limites | t est la largeur totale de la zone, ou son diamètre |
| Élément tolérancé | Référence | Zone de tolérance |
|---|---|---|
| Surface plane | Plan | Deux plans parallèles au plan de référence |
| Surface plane | Axe | Deux plans parallèles à l’axe de référence |
| Ligne médiane | Plan | Deux plans parallèles au plan de référence |
| Ligne médiane, avec Ø | Axe | Cylindre parallèle à l’axe de référence |
| Ligne médiane, sans Ø | Axe | Deux plans parallèles à l’axe : la direction de leur écartement doit être indiquée |
Un plan d’orientation est un plan établi à partir d’un élément extrait de la pièce, qui identifie l’orientation de la zone de tolérance. Il sert notamment quand l’élément tolérancé est une ligne médiane et que la zone est limitée par deux plans parallèles : un indicateur, placé à la suite du cadre, cite la référence qui donne la direction de la largeur de zone.
L’indicateur est exigé quand l’élément tolérancé est une ligne médiane ou un point médian et que la zone est limitée par deux plans parallèles, quand c’est un point médian dans une zone cylindrique, ou quand la zone s’oriente sur un autre élément de la pièce (contrôle de cotation de Creo, PTC, réglé sur ISO 1101:2017). Sur les plans antérieurs à 2017, la largeur de zone se lit dans la direction de la flèche du cadre.
Rapporté d’après les sources publiques de la norme (registre N01) ; en cas de litige, le texte officiel fait foi.
Mêmes zones. Deux différences à connaître ; une troisième, sur l’axe contrôlé, est traitée au chapitre 14.
Taille. La règle n° 1 enferme une entité dimensionnelle dans son enveloppe de forme parfaite au maximum de matière : le défaut de parallélisme de deux faces opposées ne peut pas dépasser la tolérance de taille. En ISO, sans exigence d’enveloppe, la cote ne le limite pas.
Plan tangent. Depuis l’édition 1994, un T cerclé placé après la valeur fait porter la tolérance sur le plan tangent aux points hauts de la face : sa planéité n’est alors plus limitée. ISO 1101:2017 prévoit des lettres cerclées pour tolérancer de même un élément associé ; aucun cadre de cette encyclopédie ne les emploie.
Rapporté d’après les sources publiques de la norme (registre N21) ; en cas de litige, le texte officiel fait foi.
Exemple sur un plan 2D
Support : une face par rapport à une face
Bielle en coupe : un axe par rapport à un axe
Légende : MatièreRéférence
Hypothèses et unités de la figure
- Simplification
- Épaisseurs et longueurs non cotées dans la source : proportions indicatives.
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
- 1Symbole : tolérance d’orientation, parallélisme.
- 2Valeur sans Ø : zone de 0,03 mm entre deux plans.
- 3Référence A : plan établi sur la face que désigne le triangle.
- 4Flèche sur le contour : l’élément tolérancé est la face du bossage.
- 5Valeur avec Ø : zone cylindrique de 0,05 mm de diamètre.
- 6Cadre et triangle dans le prolongement des lignes de cote : la ligne médiane du petit alésage est jugée depuis l’axe du grand.
La cote 30 ± 0,1 fixe la hauteur du bossage. Le parallélisme n’y ajoute rien et n’en retranche rien : les deux exigences se contrôlent séparément.
Exemple en 3D
Les deux plans restent parallèles à A. Ils montent ou descendent ensemble pour enfermer la face.
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférence
Hypothèses et unités de la figure
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Conforme, non conforme
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférenceNon conforme
Hypothèses et unités de la figure
- Échelle
- Hauteurs amplifiées (0,01 mm = 8 unités), longueurs non à l’échelle.
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Références
Une tolérance de forme n’a pas de référence. Un parallélisme n’existe que par elle : la référence donne sa direction à la zone, et le résultat change avec la face désignée, son étendue, sa forme et la façon dont un plan lui est associé.
| Question | Réponse |
|---|---|
| Une référence est-elle nécessaire ? | Oui, toujours. Sans elle, l’exigence serait une planéité ou une rectitude. |
| Que bloque-t-elle ? | Deux rotations de la zone. Ses translations restent libres : chapitre 7. |
| Peut-on échanger les deux faces ? | Non. La face que désigne le triangle est la référence ; l’autre est jugée depuis elle, sur sa propre étendue. |
Hiérarchie des valeurs. Un parallélisme de valeur t limite déjà à t la planéité de la face : une planéité n’ajoute une exigence que si elle est plus petite. Dans l’autre sens, une localisation de valeur t limite déjà le parallélisme à t.
1 · Inverser les rôles
Même pièce, même angle : 0,5 µm par millimètre.
2 · Référence courte
Une erreur de 0,004 sur une référence de 20 mm fait tourner la zone de 0,020 sur une face de 100 mm : cinq fois plus.
3 · Référence déformée
Deux critères d’association, deux directions : la zone tourne avec le plan retenu. Voir le chapitre 6.
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférenceMatière
Hypothèses et unités de la figure
- Calcul
- 0,5 µm/mm × 40 mm = 0,020 ; × 100 mm = 0,050. 0,004 ÷ 20 × 100 = 0,020.
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Le troisième effet se chiffre avec l’exemple du chapitre 6 : deux critères y donnaient deux plans dont la pente diffère de 0,057 µm/mm. Sur une face tolérancée de 60 mm, cela fait 3,4 µm de parallélisme, sans que la pièce ait changé.
Avant de mesurer, regarder la référence : son étendue devant celle de la face tolérancée, son défaut de forme devant la tolérance. Une référence plus courte que la face qu’elle oriente, ou dont la planéité approche la tolérance, rend le résultat fragile : le signaler au bureau d’études.
Méthodes de contrôle
| Méthode | Principe | Bien adaptée à | Limite principale |
|---|---|---|---|
| Marbre et comparateur | Pièce posée sur sa face de référence ; comparateur promené sur la face tolérancée | Faces opposées, pièces rigides | Pièce instable si la face d’appui est bombée |
| Mandrins et comparateur | Un mandrin dans chaque alésage ; écart lu entre deux points du mandrin, ramené à la longueur de l’alésage | Axes parallèles | Jeu et défauts des mandrins ; deux directions à contrôler |
| MMT | Référence relevée et associée, puis face ou axe évalués dans son système | Tous les cas | Résultat lié à la stratégie et au critère d’association |
| Niveau électronique, autocollimateur | Angle entre les deux faces, converti en largeur sur la longueur de la face | Grandes pièces | Ne voit pas le défaut de forme |
| Micromètre, pied à coulisse | Variation d’épaisseur entre points opposés | Dégrossissage | Ce n’est pas un parallélisme : figure 13.8 |
Marbre et comparateur
Micromètre, sur une pièce cintrée
Légende : Zone de toléranceÉlément réelRéférenceMatière
Hypothèses et unités de la figure
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Annoncer comme parallélisme une variation d’épaisseur lue au micromètre. Deux touches opposées suivent la pièce : elles ne voient ni le cintrage ni la référence. Un parallélisme se juge depuis un plan, pas depuis le point d’en face.
Application CMM / MMT
Pièce tenue sur chant : les deux faces sont accessibles
Variante : pièce posée sur un marbre
Le marbre, palpé autour de la pièce, tient lieu de référence A. Valable si la pièce porte franchement, sans basculer.
Légende : PalpageRéférenceMatière
Hypothèses et unités de la figure
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
| Paramètre | Recommandation |
|---|---|
| Élément | Deux plans : la référence, puis la face tolérancée. Pour un axe : cylindre relevé par sections. |
| Stratégie | Référence d’abord, sur toute son étendue. Face tolérancée jusqu’aux bords : c’est aux extrémités que l’inclinaison pèse le plus. |
| Nombre de points | 3 points par face donnent deux plans parfaits : la forme disparaît. Il en faut assez pour voir la forme des deux faces. |
| Scanning, filtre | Scanning utile sur les grandes faces, en lignes croisées. Filtre et points écartés à justifier et à tracer, pour la référence comme pour la face. |
| Stylet | Si les deux faces demandent deux touches, les qualifier ensemble : leur écart de qualification passe dans le résultat. |
| Construction | Aucune pour une face. Pour un axe : ligne médiane construite sur les centres des sections. |
| Alignement | L’évaluation se fait dans le système de références du cadre, ici A seul, pas dans l’alignement de base de la pièce. |
| Association | Référence : critère de l’édition d’ISO 5459 citée par le plan, noté dans la gamme. Face tolérancée : aucune, ce sont les points relevés qui doivent tenir dans la zone. |
| Évaluation | Distance de chaque point au plan de référence ; écart maxi moins écart mini. |
Deux réglages à vérifier, quel que soit le logiciel :
- le critère d’association du plan de référence : moindres carrés sans contrainte, ou plan extérieur à la matière ;
- ce que la fonction de parallélisme évalue : les points relevés de la face, ou le plan qui lui est associé.
Évalué sur un plan associé, le résultat perd le défaut de forme : il devient plus petit que la zone réellement occupée. Le montage retenu pour atteindre la référence s’écrit dans la gamme.
Exemple numérique
Données
Support. Parallélisme 0,03 A sur la face du bossage. Base A relevée en 15 points, bossage en 9 points. U = 0,002 mm, valeur fictive.
Calcul
Plan de référence A : le plan qui porte sur les quatre coins de la base. Cotes du bossage comptées depuis ce plan : la plus grande moins la plus petite.
Résultat
Parallélisme : 0,023 mm.
Décision
0,023 + 0,002 = 0,025 mm ≤ 0,03 mm : conforme.
Les deux relevés
Selon la référence (mm)
Rôles inversés : trois critères d’association, trois résultats.
Légende : ConformeNon conforme
Hypothèses et unités de la figure
- Hypothèse
- Pas des points : 20 × 15 mm sur la base (étendue 80 × 30 mm), 15 × 15 mm sur le bossage (30 × 30 mm). Pas retrouvés par le calcul : ils redonnent les cinq résultats publiés.
- Calcul
- Plan de référence associé (fonction planReference : minimax ou moindres carrés, avec ou sans contrainte extérieure à la matière), puis étendue des distances des points évalués (fonction ecartOrientation) — testées.
- Statut
- Graphique : redessiné. Technique : validé (v1.0).
Et si la référence changeait ?
| Référence | Critère d’association de la référence | Face évaluée | Parallélisme (mm) |
|---|---|---|---|
| A, base de 100 × 40 | Extérieur à la matière : minimax ou moindres carrés | Bossage | 0,023 |
| A, base de 100 × 40 | Moindres carrés, sans contrainte | Bossage | 0,022 |
| Bossage de 40 × 40 | Minimax, extérieur à la matière | Base | 0,061 |
| Bossage de 40 × 40 | Moindres carrés, extérieur à la matière | Base | 0,052 |
| Bossage de 40 × 40 | Moindres carrés, sans contrainte | Base | 0,056 |
Mêmes points, cinq résultats. Depuis la grande face, les critères d’association s’accordent à 1 µm près. Depuis le bossage, le résultat fait plus que doubler, et il passe de 0,052 à 0,061 selon le critère : le bossage n’est plan qu’à 0,003 près sur 30 mm, sa direction n’est donc connue qu’à 0,1 µm/mm près, et la base s’étend sur 80 mm.
Vingt-quatre points suffisent à l’exemple, pas à un contrôle réel.
Lecture du résultat dans un rapport
| Caractéristique | Nominal | Mesuré | Tolérance | Écart | Statut |
|---|---|---|---|---|---|
| Parallélisme, bossage / A | 0,000 | 0,023 | 0,03 | 0,023 | Dans la tolérance |
Règle de décision : chapitre 10 et chapitre 28.
Erreurs fréquentes
| Erreur | Pourquoi c’est incorrect | Correction |
|---|---|---|
| Annoncer une variation d’épaisseur | Deux points opposés ne voient ni le cintrage ni la référence | Juger la face depuis le plan de référence |
| Prendre pour référence la face la plus commode | Le résultat dépend de la face désignée et de son étendue | Lire la lettre du cadre et la position du triangle |
| Palper la référence sur une petite zone | Sa direction devient fragile ; l’erreur grandit avec la longueur de la face | Relever toute l’étendue de l’élément de référence |
| Évaluer le plan associé à la face | Le défaut de forme disparaît du résultat | Évaluer les points relevés |
| Évaluer dans l’alignement de base | Le cadre ne cite que A | Évaluer dans le système du cadre |
| Annoncer un angle | La tolérance est une largeur de zone, en millimètres | Donner l’écart en millimètres, sur l’étendue de la face |
| Croire qu’il fixe l’épaisseur | La zone se place à la distance qui convient | Cote ou localisation pour la distance |
À retenir
- Le parallélisme limite l’orientation d’une face ou d’un axe par rapport à une référence, et sa forme avec elle.
- Zone : deux plans, ou un cylindre avec Ø, parallèles à la référence. Sa distance à la référence reste libre.
- t est une largeur en millimètres : le même angle pèse plus lourd sur une face longue.
- La référence ne s’échange pas. Son étendue, sa forme et son critère d’association passent dans le résultat.
- Sur MMT : référence relevée sur toute son étendue ; points relevés évalués dans le système du cadre.
- Une variation d’épaisseur n’est pas un parallélisme.
Voir aussi
- Comparaison : Planéité ou parallélisme
- Chapitres : 6 à 8 — Références · 10 — Planéité · 14 — Perpendicularité · 16 — Localisation · 25 — Association
- Annexes : B · C · I · R